pas pu passer la seconde, car la police est arrivée à temps.
Quelques jours plus tôt, elle s’était déjà exprimée en direct sur la chaîne alors qu’elle nettoyait le hall. Elle y disait avoir été terrifiée à l’arrivée de personnes venues piller. Sur le plateau, ses propos sont restés très durs à l’égard des auteurs, et elle a affirmé que « rien ne justifie une telle violence ».
Ce témoignage rappelle que les dégradations ne se limitent pas aux commerces. Les parties communes (portes, interphones, boîtes aux lettres, halls) sont elles aussi exposées, et ce sont les résidents qui en subissent les conséquences, matérielles comme psychologiques.
Un refus clair du couvre-feu généralisé
Interrogée sur l’idée d’un couvre-feu, Cloé s’y est opposée. Elle estime qu’une telle mesure ferait peser une contrainte sur des habitants qui n’ont participé à aucun incident. Elle a aussi évoqué une réponse beaucoup plus radicale et sécuritaire, qui n’est






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