Lors de son enfance passée dans la maison familiale de Montretout à Saint-Cloud dans la région parisienne, Marine Le Pen et ses deux sœurs, Marie-Caroline et Yann, ont longtemps été élevées par Nana, leur gouvernante bretonne. Leur père Jean-Marie Le Pen étant accaparé par ses activités politiques. Avocatfamille
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L’enfance de Marine Le Pen a été profondément marquée par l’absence de son père Jean-Marie Le Pen. Ce dernier était totalement absorbé par la fondation et le développement du Front National créé en 1972. Son engagement politique primait alors sur
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Analyser l’infosa vie de famille, reléguant au second plan, l’éducation de ses trois filles, Marine, Marie-Caroline et Yann. Elle reposait donc largement sur leur mère Pierrette Le Pen, mais surtout une gouvernante bretonne surnommée Nana. Dans son livre Tout destin est cousu d’enfance (éd. Fayard), paru le 14 octobre dernier, Olivier Dartigolles revient d’ailleurs sur le rôle particulier de cette femme dans la vie de la famille Le Pen. « Pour Jean-Marie Le Pen, les enfants et les questions d’éducation relèvent avant tout du domaine des femmes », écrit-il. Débatspolitiques
Il précise que, tant
que ses filles ne sont pas en âge de soutenir une véritable conversation, le fondateur du Front national « s’intéresse peu à leur éducation ». « Cet univers n’est pas le sien. Les affaires de l’enfance ne retiennent guère son attention. La politique occupe toute la place ; le reste vient après », poursuit-il. Un article datant d’avril 2017, Le Point le décrivait comme un père « absent, toujours en vadrouille » que ses filles ne voyaient « que très peu à la maison ». Dans son livre À contre flots, publié en 2006, Marine Le Pen avait d’ailleurs Débatspolitiquesconfié avoir souffert de ces absences. Une enfance durant laquelle la candidate à l’élection présidentielle de 2027 a néanmoins pu compter sur une







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