il a déclaré : « Dans un avenir de plus en plus proche, si ma vie n’était plus qu’une souffrance […], je serais le premier à dire à ma famille, qui je pense serait d’accord avec moi : “J’ai envie de jeter l’éponge”. Je n’ai pas envie globalement d’être dominé par qui que ce soit, y compris la mort. C’est moi qui siffle la fin de la partie ».
Ces confidences, bien que troublantes, témoignent d’une philosophie de vie bien ancrée. Jean-Marie Bigard a toujours revendiqué son besoin d’indépendance et de contrôle sur son destin. Ses déclarations sur la fin de vie ne sont pas






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