entraîner des complications graves et la mort.
Face à cette maladie, la vaccination a progressivement changé la situation.
Le vaccin contre la variole était différent de nombreuses vaccinations modernes. Dans plusieurs pays, il était administré à l’aide d’une aiguille bifurquée, permettant de réaliser plusieurs petites piqûres superficielles au même endroit.
Une réaction locale pouvait ensuite apparaître : rougeur, gonflement, formation d’une petite lésion, puis d’une croûte. Après la cicatrisation, une marque permanente pouvait rester visible sur le bras.
C’est cette réaction qui explique pourquoi certaines personnes portent encore aujourd’hui une cicatrice particulièrement reconnaissable.
La marque n’est donc pas simplement une cicatrice






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