notre promenieuse a gardé ses distances. Son chien, lui, était bien moins prudent : museau en avant, il reniflait la bête avec une curiosité déconcertante.
Ce n’est qu’après avoir contacté une biologiste marine que la vérité est tombée, froide comme l’eau de l’Atlantique. La raie possède un ou plusieurs aiguillons venimeux près de la base de sa queue. Et le plus troublant ? Même morte, elle peut encore blesser. L’aiguillon, structure kératineuse comparable à un ongle, conserve son pouvoir vulnérant plusieurs heures après la mort de l’animal.
Le danger qu’on ne voit pas venir
Ce genre d’accident arrive plus souvent qu’on ne






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