à des niveaux de consommation élevés. Une consommation rare provoquerait surtout une irritation passagère des bronches, sans conséquences durables avérées.
Ce qui complique encore l’équation en France : la grande majorité des joints sont mélangés à du tabac. Or quand les deux sont associés, leurs effets nocifs ne s’additionnent pas simplement — ils se cumulent, aggravant les lésions pulmonaires et le risque global.
Le tabac reste de loin le premier responsable : il expliquerait à lui seul près de 80 % des cancers du poumon en France, selon l’Institut national du cancer.
Prendre soin de ses poumons, c’est aussi choisir de s’informer sans tabou






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