Édouard Philippe avait été contrôlé à plus de 150 km/h. Son permis avait immédiatement été suspendu pendant 72 heures.
Édouard Philippe connaît lui aussi les conséquences très concrètes d’un excès de vitesse. Bien avant de défendre depuis Matignon un durcissement de la sécurité routière, l’actuel maire du Havre avait été arrêté par les gendarmes alors qu’il roulait à plus de 150 km/h sur une portion d’autoroute limitée à 110 km/h. L’épisode remonte à octobre 2015, selon BFMTV.
Édouard Philippe arrêté par les gendarmesÀ l’époque, il dirige déjà la ville normande et se rend à Paris pour un motif familial, au volant d’un véhicule appartenant à la municipalité. Le contrôle entraîne immédiatement la confiscation temporaire de son précieux permis. Une histoire qui ressortira lorsqu’il devra défendre de nouvelles limitations de vitesse au niveau national. Loin de chercher à dissimuler l’affaire, Édouard Philippe avait choisi de rendre lui-même l’infraction publique.
Interpellé, il avait expliqué dans un communiqué : “Conformément à la législation en vigueur relative aux excès de vitesse compris entre 40 et 50h au-dessus de la limite autorisée, et aucune autre infraction au code de la route n’ayant été constatée, mon permis de conduire a été suspendu pour une durée de 72 heures”. Le futur Premier ministre se retrouvait donc provisoirement privé de volant pour avoir dépassé de plus de 40 km/h la vitesse autorisée.
Une sanction qui ne se limitait pas à 72 heures
À cette suspension immédiate de trois jours devaient ensuite s’ajouter les autres conséquences prévues pour ce type d’infraction. Cette transparence lui permet alors de reconnaître safaute avant que l’affaire ne prenne davantage d’ampleur médiatique. Dans son communiqué, Édouard Philippe avait détaillé la suite annoncée par les forces de l’ordre. “La gendarmerie nationale m’a également informé de ce que cette infraction impliquera une amende forfaitaire, un retrait de







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